Sécurité des détecteurs autonomes avertisseurs de fumée

Un détecteur autonome avertisseur de fumée (DAAF) est un boitier qui permet de détecter les fumées et d’alerter les occupants d’un logement grâce à une alarme sonore, en vue de leur permettre d’évacuer à temps en cas d’incendie.

À la suite de l’entrée en vigueur de la loi n°2010-238 du 9 mars 2010 visant à rendre obligatoire l’installation de détecteurs de fumée dans tous les lieux d’habitation, dix millions de détecteurs autonomes avertisseurs de fumée (DAAF) auraient été installés en 2015, notamment chez les particuliers. Le marché national de la sécurité incendie avait alors été marqué par « une euphorie des ventes », mais il semble avoir désormais atteint sa maturité, les ventes représentent aujourd’hui essentiellement un renouvellement des équipements.

Les éléments pouvant conclure à la dangerosité d’un DAAF
Deux critères sont testés pour évaluer la conformité d’un détecteur autonome avertisseur de fumée.
1/  Le détecteur doit réagir à la fumée ;
2/ Et il doit réagir dans une limite de temps fixée par la norme et à un niveau sonore suffisant

L’objet du test de sensibilité au feu est de s’assurer que le DAAF détecte et réagit à une large gamme de fumées pouvant se dégager lors d’un incendie d’habitation. Les quatre types de feu les plus courants dans le milieu domestique, à savoir les feux à combustion lente (bois et coton) et les feux de matières inflammables (matière plastique et liquide inflammable), doivent permettre un déclenchement de l’alarme du dispositif, et ce, dans un délai contraint. De même, les échantillons testés doivent produire un signal d’alarme avant la fin de l’essai. Ainsi, un détecteur qui ne réagirait pas ou ne réagirait pas à temps n’accomplirait pas sa mission qui est de permettre aux habitants du logement dans lequel il est installé de fuir à temps.

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